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Voyager en Andalousie : Cordoue

Cordoue, deuxième étape de notre escapade andalouse et la plus modeste en terme d’attente. La couleur est annoncée dès notre arrivée : une chaleur étouffante, un soleil de plomb, des rues étroites. En somme, un environnement et un cadre pittoresque digne d’une destination de carte postale.

Notre point de chute ? Un petit hôtel familial près de la Plaza de la Corridera. Un petit nid douillet au sein du centre historique et à seulement quelques minutes de la fameuse mosquée-cathédrale.

Cordoue nous apparut alors comme un labyrinthe urbain aux abords du Guadalquivir. Un amoncellement de rues étroites, désertes propice à un agréable égarement loin de la cohue.

Les rues nous amenèrent parfois aux pieds de ruines romaines disséminées aux quatre coins de la ville. Parmi ces dernières, un temple mais les plus illustres vestiges de la présence romaine restent le pont romain et sa porte faisant face à la Mezquita.

Cordoue, une ancienne ville romaine, puis musulmane, puis chrétienne. La mosquée-cathédrale en est le reflet le plus remarquable. Successivement temple romain puis mosquée puis cathédrale. Elle est à l’instar des nombreux monuments andalous, le témoignage de ces importantes transformations politiques, culturelles et confessionnelles que connut la région.

Une cathédrale construite sur une mosquée de laquelle subsiste encore les impressionnantes et fameuses colonnades. Ces quelques milliers de colonnes forment de longues allées ornées de tableaux et autres artefacts à la faveur du christianisme.

À l’extérieur, un jardin, la cour des orangers où les promeneurs se mettent à l’abri de la chaleur. Au bout de ce coin de verdure, l’ancien minaret transformé en clocher. Du haut de ce dernier, à travers les cloches se dessinait une vue époustouflante sur toute la ville, le fleuve et les jardins.

A ce remarquable lieu d’interêt, symbole de la ville s’ajoute un autre ensemble incontournable qui est l’Alcazar de los Reyes Cristianos. Le palais des rois catholiques lui aussi hérité de la présence romaine avant d’être transformé par la présence musulmane pour enfin être récupéré et accaparé par les rois chrétiens. Ce palais était composé de grands jardins jonchés de fontaines et de par-terres de fleurs qui mettaient en scène un environnement naturel et floral prompt à l’apaisement.

Néanmoins, la Mezquita et l’Alcazar ne sont pas les seules attractions à Cordoue. En effet, le centre historique en lui-même est un lieu d’intérêt à part entière. Entouré de murailles très bien conservées, les petites rues sont pleines de surprises. On se surprend à s’arrêter à chaque porte ouverte afin de contempler la beauté de ces habitations qui s’articulent autour de patios. Des petites cours d’inspiration arabo-musulmane qui ne sont pas sans rappeler les ryad que l’on peut retrouver notamment dans la belle ville de Marrakech.

Ainsi, l’atmosphère de la ville et les délices que l’on y mangea ne firent qu’accentuer l’attachement et l’affection que l’on développa pour Cordoue : ville de délices, d’évasion et d’histoire.

En somme, cette escale fut probablement mon étape préférée dans notre aventure andalouse.

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Flânement vôtre,

Imran.

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